Deux cacaoyers dans le jardin à Roanne

Des cacaoyers dans le jardin d’une chocolaterie… C’est l’expérience tentée à Roanne dans le jardin Pralus où deux jeunes cacaoyers ont été plantés le 15 juin. 

François et Hugo Pralus ont planté les jeunes cacaoyers en compagnie des visiteurs du jardin en permaculture le samedi 15 juin 2019.

François Pralus avait rapporté des cabosses de cacao d’un voyage sous les tropiques, son fils Hugo s’est chargé de les faire germer et les a choyées durant deux ans. Une quarantaine de graines se sont développées, protégées par des mini-serres bricolées avec des bocaux de verre retournés sur les pots, et installées à l’abri derrière les fenêtres, bien au chaud. Issus de cette « pépinière urbaine », deux jeunes plants ont été mis en terre mi-juin 2019, sous une serre construite dans le jardin de la manufacture. Originaires d’Indonésie pour l’un et de Madagascar pour l’autre, les deux cacaoyers grandissent à l’ombre de parasols, en attendant que le bougainvillier leur apporte l’ombre nécessaire à leur survie. Dans l’atmosphère chaude et humide de la serre, on peut espérer voir des fleurs dans deux à trois ans et pourquoi pas des cabosses suivre la floraison! Dans leur habitat naturel, les cacaoyers produisent dès 5 ans d’âge et peuvent atteindre 6 mètres de hauteur.

L’or pour la crème de noisette

Incontournable d’une soirée crêpes réussie, on la tartine sur du pain grillé ou sur la brioche mousseline, on trempe directement le doigt dans le pot… La crème de noisette Pralus vient d’être couronnée de la médaille d’or aux International chocolate Awards, remis en novembre à Paris. 

La crème de noisette Pralus existe en pot et mais aussi en tube.

Une robe en chocolat signée Pralus et Devernois

L’édition 2018 du Salon du Chocolat a donné lieu à une jolie collaboration entre la Maison Pralus et Devernois. Les deux maisons roannaises ont présenté une robe originale en chocolat au cours du traditionnel défilé inaugural.

Séverine Brun, pdg de Devernois et François Pralus accompagnaient Nathalie Schraen-Guirma pour le défilé inaugural.

Répondant au thème « Tous les goûts sont dans la nature », François Pralus a choisi de partir des racines de la fève, symbolisés par les sacs de cacao en jute, mêlés à des sacs de café en clin d’œil au Carré de café, le nouveau produit de la Maison Pralus.

Travaillant volontiers avec des entreprises voisines, c’est tout naturellement aux ateliers Devernois qu’il a confié la création du modèle, porté par Nathalie Schraen-Guirma, chroniqueuse pour Télématin et Midi en France, fervente ambassadrice du made in France.

Le modèle, imaginé par la styliste Devernois et cousu à la main dans ses ateliers Roannais, a été habillé de poudre de cacao, l’effet velouté laissant apparaître la toile et les fibres de jute. La robe a ensuite été perlée de pièces de chocolat et de fèves brutes, le tout parsemé de feuilles d’or.

Du croquis au défilé: la robe a pris forme dans les ateliers Devernois puis a été « habillée » de chocolat dans les labos de la Manufacture Pralus.

Après une semaine de présentation à Paris, la robe a été présentée au Salon du chocolat de Lyon en novembre.

1948-2018: 70 ans de gourmandise

1948-2018: sept décennies retracées en photos, de la pâtisserie de la rue du Lycée à Roanne à la manufacture de chocolat et les 16 boutiques.

L’année 2018 marque les 70 ans de la Maison Pralus et c’est avec ses clients que François Pralus a choisi de les fêter, en organisant une grande fête dans le jardin de la manufacture, à Roanne. L’idée, partager avec ceux ont vu la maison grandir ces 70 années passées ensemble : se souvenir des événements marqués par les pâtisseries d’Auguste Pralus, égrainer sept décennies de gourmandise, d’évolution d’une entreprise qui de pâtisserie est devenue une marque. Une maison reconnue, avec 16 boutiques en France et distribuée aujourd’hui dans le monde entier.

Ce samedi 29 septembre,  plus de 3 000 personnes ont franchi les portes du jardin, pour une sympathique journée entre ateliers gourmands, expositions photos, visites du jardin en permaculture et partage de bons souvenirs.

Dans le potager, l’atelier des abeilles et l’atelier macarons ont fait le plein.

Voyage au pays de la fève de cacao

Au cœur de la plantation, sous les cacaoyers, à la découverte du travail des collègues malgaches.

Le cacao de Madagascar est l’un des meilleurs au monde, François Pralus le défend et le cultive depuis plus de dix ans sur l’île de Nosy Be, à 12 000 km de la manufacture de Roanne. 12 000 kilomètres entre la fève à la tablette, entre la terre des planteurs et la conche des chocolatiers… Début septembre, les professionnels du chocolat ont eu l’occasion de se rencontrer et partager leur savoir-faire. Une quinzaine de Roannais ont ainsi pu découvrir le travail de leurs collègues de la plantation Pralus, la culture du cacao, la diversité de la faune et de la flore sur un territoire préservé.  Une semaine d’échanges et de partage,  d’expériences en pleine nature et de sourires à retrouver sur les images de France 2 , qui a accompagné les Pralus à Madagascar durant quelques jours.

Nabila Tabouri et Eric Maisy ont tourné sur la plantation pour le feuilleton du journal de 13 heures diffusé du 22 au 26 octobre 2018.

A visionner à partir du lien: 

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/feuilleton-la-feve-blanche-de-madagascar-2-5_3000293.html

L’équipe roannaise avait chargé ses bagages de livres pour constituer une bibliothèque dans l’école du village voisin de la plantation.

Praline, Praluline et poudre de Praline

Ingrédients indispensables de la Praluline, les pralines sont concassées avant d’être intégrées à la brioche.

Spécialité de la région Rhône-Alpes et  la praline rose est fabriquée chaque jour chez Pralus. Noisettes du Piémont et amandes de Valencia torréfiées tournent dans des chaudrons de cuivre,  patiemment enrobées de sucre bouillant, à la louche. 1,2 tonne de pralines roses sortent des turbines chaque jour, l’essentiel sera concassée pour confectionner la Praluline. 

Seuls les plus gros éclats de praline entrant dans la recette de la Praluline, la poudre de praline obtenue au broyage s’avère un ingrédient précieux que l’on peut utiliser en pâtisserie. Cette poudre d’amandes et de noisettes, mêlée au sucre rose, permet de réaliser la fameuse tarte aux pralines lyonnaise, très facilement. Il suffit de porter à ébullition de la crème, d’incorporer la poudre de pralines, de cuire cet appareil qui garnira généreusement un fond de tarte déjà cuit. Un tour au frais et la tarte aux pralines est prête! Cette crème de pralines peut aussi être tartinée sur une brioche.

La Poudre de Pralines, proposée en pot de 140 grammes, se prête à une multitude  de recettes: des financiers à la poudre de praline, une glace à la praline, des œufs à la neige poudrés de praline, etc…

La Poudre de Praline est disponible dans les 16 boutiques Pralus au prix de 2,90 euros et bientôt en ligne sur le site www.chocolats-pralus.com

 

 

La Praluline au Japon

La NHK, la plus importante télévision japonaise, tourne actuellement une série consacrée à la gastronomie française. A la manière du Wine Show de la BBC, auquel la maison Pralus a participé cet automne,  une actrice visite différentes régions et découvre, accompagnée d’un chef d’origine française, produits, recettes, usages à table… tout en apprenant les rudiments de la langue. 

L’équipe de la NHK a été accueillie dans la boutique de la Croix-Rousse. Accompagnée du chef qui la guide en France, la jeune actrice japonaise a mis la main à la pâte avec François Pralus.

Après un mâchon et une visite de domaine viticole à Condrieu, l’équipe de la NHK a fait étape à la Croix-Rousse. Au menu de cet après-midi gourmand: la praline, spécialité de la région Rhône-Alpes produite par la Maison Pralus à la Manufacture de Roanne, et bien sûr la Praluline, une pâtisserie incontournable de la région et curiosité pour les japonais. 

François Pralus devant les caméras de la NHK, prêt à étendre la pâte de la Praluline.

Star du cinéma japonais, récompensée notamment au festival de Berlin, l’identité de l’actrice ne doit pas être révélée avant la diffusion de la série, prévue pour 2019. Guidée par François Pralus qui s’est prêté au jeu de la démonstration, elle n’a pas hésité à mettre la main à la pâte, attentive aux différentes étapes de la recette, aux tours de main qui font le succès de la Praluline.

Souvenir de tournage, dans la boutique Pralus de Lyon Croix-Rousse. L’essentiel des prises de vues a été effectué dans le laboratoire, derrière les larges baies vitrées. 

Dès la sortie du four, la jeune comédienne a pu découvrir sa Praluline et la partager avec l’équipe qui est repartie au Japon les bras chargés de brioches aux pralines toutes chaudes.

Joyeuses Pâques!

Perles et dentelles pour notre cocotte des Années Folles!

Joyeux, coloré, délicieux, espiègle… Pâques chez Pralus se fête dans la bonne humeur et les couleurs des rubans tonnent le ton. Depuis des semaines, on moule le chocolat noir ou au lait et les Marmottes sont à l’œuvre dans l’atelier d’emballage. Poules, poissons, cloches ont le ventre bien plein et pour certaines se sont parées de leurs plus beaux atours! Dentelles et perles au menu pour un clin d’oeil  gourmand aux années folles.

Le poulailler hisse les couleurs pour Pâques! Même le coq joue le jeu.

A la pâtisserie aussi on s’affaire pour livrer l’entremets maison aux  boutiques roannaises: L’œuf à la coque. Dans sa version lait, une coque croquante fourrée d’un onctueux praliné. Le jaune de l’œuf est formé par une pêche au sirop et le blanc est composé d’une meringue italienne bien crémeuse. L’œuf blanc est fourré au framboisy et le noir fourré marquise.  Une spécialité disponible uniquement à Roanne.

L’œuf des Tropiques, déclinaison design et gourmande de l’univers coloré signé Pralus.

Les seize boutiques Pralus  présentent ce week-end de Pâques un bel éventail de sujets de chocolat: les classiques œufs, cloches ou poissons en chocolat noir Ghana-Madagascar ou au lait 45% Madagascar. Et l’œuf des Tropiques aux couleurs de la Maison Pralus. Sans oublier les Poules de luxe et leur coq, prêts à faire la fête!

Trop fragiles pour supporter le transport, nos sujets en chocolat de Pâques ne sont disponibles à la vente que dans nos boutiques.

L’oeuf à la coque, entremets de Pâques en trompe-l’oeil.

 

 

Revue de presse à l’heure du café

Un chocolatier qui fait du café? La presse adhère, salue l’innovation et la qualité du Carré de café, collaboration gourmande entre François Pralus et Vincent Ferniot. Les consommateurs, curieux d’abord, sont revenus en boutiques et en deux mois de commercialisation, nous avons connu deux ruptures de stock! De la presse locale à la presse économique, en passant par les magazines culinaires et les reportages télé, florilège de notre café gourmand. 

Les équipes de C8 et France 2 sont venues tourner des sujets à Roanne, voici les replays.
France2 Télématin
https://www.france.tv/france-2/telematin/437775-conso-tablette-de-cafe.html

C8 William à Midi
https://www.mycanal.fr/d8-info/du-cafe-en-tablette-william-a-midi-15-02-2018/p/1481898

A Paris, Vincent Ferniot était l’invité de la Matinale le 11 mars:
http://www.cnews.fr/chroniques/les-invitees-de-la-matinale-week-end/linvitee-de-la-matinale-week-end-du-10032018-186339

Un article du quotidien Le Parisien.
Le 1er mars, l’édition nationale du Parisien/Aujourd’hui en France faisait découvrir le Carré de café à ses lecteurs.
Le 11 février, Version Femina choisit le carré de Café parmi les « Actus » de la semaine.
Vincent Ferniot a été reçu sur Sud Radio le 11 février. Quelques jours plus tard, sur cette même antenne, dans ses « Petits bonheurs », Yolaine de la Bigne consacrait une jolie chronique au Carré de Café.
Les premiers grains de café entrent dans les conches de la manufacture. Une photo « historique » publiée par La Tribune Le Progrès.

Jardin d’hiver

A l’arrière de la Manufacture Pralus, le premier jardin collaboratif
créé en entreprise dans la Loire semble en sommeil…
Mais sous la paille et dans les serres, la nature se prépare
.

Fin janvier à Roanne: dans le verger, la nature s’éveille en douceur.

Des choux, des poireaux, encore quelques carottes, des navets… L’abondance de l’été passée, la production continue gentiment au jardin en permaculture. Les poules, elles, se moquent bien des saisons et continuent à pondre pour que chacun reparte avec sa boîte d’oeufs bio chaque fin de semaine.
La nouvelle jardinière Corinne Dupeyron, s’affaire avec Patrick dans la serre chaude: fèves d’Auvergne, salades, pois gourmands pointent déjà leurs pousses tendres à travers le paillage, encadrés par les rangées de pommes de terre, “c’est risqué en janvier, mais il fait bon ici”. Les poireaux bleus de Solaize, les navets et les carottes déploient de jolies pousse vertes.

Ici, les jardiniers ont semé tous leurs plants qu’ils repiqueront dans les buttes à l’extérieur.

Au chaud, mais protégés du soleil, les semis sont eux aussi bien avancés: tomates, Physalis peruvia, brocolis, semés en
fonction de la lune et de la position des planètes: plantes fruits dès le 25 janvier puis plantes racines le lendemain. “Nous ne nous servons que de semences paysannes et nous comptons faire tous nos plants”, explique la jardinière qui se fait formatrice et sensibilisatrice auprès des employés de la manufacture. 

Une brouette de carottes du jardin à éplucher pour le ragoût… Et combien de patates Corinne?

Ce jeudi sans jardinage, elle épluche les légumes du ragoût qu’elle cuisinera pour le casse-croûte du lendemain.
Aux légumes du jardin bien sûr! Seules les pommes de terre sont “importées”, mais de son propre jardin!Sur les buttes à l’extérieur, l’automne et l’hiver marquent un temps de préparation des sols avant les premiers semis. “Nous avons apporté 10 tonnes de matière organique, des feuilles récupérées grâce aux services de la ville de Roanne. De l’argile verte va permettre de recréer un complexe argilo-humique (pour favoriser l’humus) sur ce terrain un peu trop sablonneux”. Pour terminer, une bonne couche de paille, mais pas n’importe laquelle: elle est issue d’anciennes variétés de blé (plus dures) et enfin du BRF, bois raméal fragmenté qui va apporter une couverture différente au sol tout l’hiver. Sur cette ancienne friche industrielle, “il faut que la vie se réinstalle, explique Corinne. On crée des niches, tout un environnement  pour recréer un équilibre naturel”

Dans la serre, sous la paille, les fèves d’Auvergne sont déjà bien avancées. Entre les plants, les salades repiquées seront ramassées dans quelques semaines

Les légumes plus résistants au froid trouvent ici un bon refuge pour être semés directement: carottes nantaises, laitue batavia grenobloise, fèves d’Auvergne et pois gourmands résistent en effet jusqu’à – 15°. 

Corinne fait découvrir à Fatou, une des employées de la manufacture, les branches de céleri: pour parfumer une soupe ou crues en salade, elles sont précieuses en hiver.

“Nous pratiquons ici un maraîchage de sol vivant, sans labour, avec recouvrement constant de matière organique”. De quoi intriguer les employés de la manufacture, moins présents en hiver au jardin, mais toujours curieux de la vie qui s’y prépare.
Ce jardin, le premier jardin collaboratif en entreprise de la Loire, permet en effet de créer du lien entre des équipes qui ne se croisent que très peu durant leur temps de travail. Corinne et Patrick, en coaches verts, apportent leurs connaissances et leur savoir-faire, que l’on retrouve jusque dans la variété des assiettes servies en fin de semaine au casse-croûte. Du panais? Mais oui, du jardin! Bon appétit! 

Le saviez-vous? Les plants de lin semés dans les buttes protègent les pommes de terre des invasions de doryphores. De jolies fleurs bleues très utiles.