Mélissa: un grand chocolat au lait

45% de cacao, c’est beaucoup pour un chocolat au lait.

“Un bon chocolat au lait doit posséder une bonne teneur en cacao, au moins 40%, ne pas contenir d’arômes artificiels et afficher une teneur en sucre inférieure à 30%”, expliquait au mois de décembre François Pralus à Santé Magazine. Parmi les 20 recettes qu’il a élaborées, un seul chocolat au lait, à 45% de cacao. Sa puissance aromatique, son équilibre et ses notes de miel et de caramel lui on valu de prestigieux de prix nationaux et internationaux.

https://www.chocolats-pralus.com/fr/chocolat/tablettes-de-chocolat/tablette-melissa_3760085320154.html

Chocolat 100%: noir c’est noir

Pas de sucre dans cette tablette 100% cacao signée François Pralus.

Le saviez-vous? La tablette la plus demandée parmi les 20 chocolats noirs Pralus est le 100%. Étonnant lorsque l’on sait qu’il s’agit d’un chocolat élaboré sans aucun ajout de sucre. C’est en effet une pure pâte de cacao, conchée longuement pour lui apporter toute sa rondeur.

Dès l’entrée en bouche, contrairement à beaucoup d’autres 100%, son onctuosité marque le palais, puis apparaissent les notes florales et acidulées de la fève de Madagascar. François Pralus a choisi une fève de criollo issue de la vallée de Sambirano, dont la typicité apporte un vrai plus à ce chocolat noir 100%, légèrement astringent en fin de bouche. Une expérience 100% cacao.

A retrouver dans les boutiques Pralus et sur notre boutique en ligne avec le lien suivant:

https://www.chocolats-pralus.com/fr/chocolat/tablettes-de-chocolat/tablette-madagascar-100_3760085320505.htm

Le jardin de la chocolaterie Pralus

De la plantation de cacao au jardin d’entreprise, de l’agriculture raisonnée à la permaculture, François Pralus, l’aventurier du cacao, se fait jardinier avec ses employés.

En fin de semaine, les employés de la manufacture viennent faire leur cueillette au jardin.

A Roanne, la nature s’enracine au pied de la Manufacture. Ici, dans notre petite unité de fabrication, où l’on tire le meilleur des fèves issues des régions tropicales, on cultive depuis quelques mois un jardin en permaculture. Pas sur le toit comme à la Grande Epicerie de Paris ou à New York, mais derrière la chocolaterie, à une volée de marches des chaudrons de conchage. 

Arbres fruitiers, potager, abeilles, poules et oies cohabitent ici loin des pesticides sur un hectare entièrement réaménagé l’hiver dernier. 

Les premières framboises du jardin.

Dès l’arrivée du printemps, les premières pousses ont pris de la vigueur, promettant de beaux paniers garnis de légumes frais à distribuer aux employés! Premières venues, les fraises ont vite été grappillées, tout comme les premières framboises. 

Vingt ruches ont été installées dans une prairie fleurie. Les abeilles ont produit 400 kilos de miel cet été.

Ici, a prairie fleurie bruisse au passage des butineuses, l’eau du bassin reflète les rayons du soleil et l’on oublie le tumulte de la ville. Un espace vert déjà idéal pour la pause de midi!

Chaque fin de semaine, rendez-vous est pris entre volontaires pour un moment de détente au vert: une demi-heure de jardinage partagée sur le temps de travail. Plantés sur les buttes par les deux jardiniers, tomates, salades, pommes de terre, carottes, betteraves, haricots, pois… ont prospéré tout l’été, protégés par leur odorant paillage de cosses de cacao. L’automne a apporté de belles brassées de légumes racines, des choux, différentes variétés de courges. Les derniers navets ont accompagné pois gourmands, feuilles de chou et carottes dans une belle poêlée servie au déjeuner. L’arrivée de l’hiver annonce la mise au repos des buttes de culture. Dans ce nouvel espace à vivre ensemble, ail, oignons et fèves attendent le retour du printemps et d’une nouvelle saison de partage.

Après le partage des légumes, le personnel se retrouve sur les grandes tables pour le traditionnel casse-croûte.